Mis en avant

Que pourrais-je ?

Que pourrais-je répondre face à un tel délit?

Que pourrais-je dire face à cette accusation ?                                             Que pourrais-je avancer comme arguments pour répondre de mes actes?On m’accuse d’être mal vêtue,on m’accuse de ne pas pouvoir subvenir à mes besoins.                                                On m’accuse même de ne pas manger à ma faim.                                                    Mon délit est d’être financièrement  pauvre et de faire partie du tiers monde.                                                    Alors que faire quand le monde vous rejette ?                                                        Et que personne ne vous assume ?  Même pas ceux à qui cela incombe…  Que faire ? Que dire ? Comment continuer ?                                              Vous pouvez aussi lire: Rêves et donnes toi les moyens de realiser tes rêves. 

Quand une angoisse quotidienne vous assailli dès le levé du jour ? et que même le couché du soleil vous rapproche d’un gouffre géant.  Comment grandir quand des préoccupations d’un autre âge sont les votres ?

Là on ne grandit plus, on vieilli, on éssui larme et ressentiment pour assumer son avenir. Le bâtir à toute énergie quitte à y laisser son sourire. Pour bien sûr le retrouver à l’heure du repos, quand les moqueries d’hier deviennent des louanges à votre témérité, votre dévouement et votre courage. Vous ne devez avoir qu’un mot.                              Et là que dire ?                                            Si ce n’est MERCI au Très Haut de vous avoir garder le coeur intact et les yeux rivés sur vos objectifs.

LES RIDEAUX SE SONT REFERMES SUR LE SALON AFRICAIN DES ASSURANCES (SADA 2019)

Les 12 et 13 Septembre 2019, s’est  tenu à Abidjan Plateau la 3ieme édition du Salon Africain Des Assurances (SADA) avec pour thème « la digitalisation de l’assurance au profit de la population » émaillé de discours, de panels, de visite de stand et de rencontres, le salon a tenu toutes ses promesses.

Le digital s’invite dans les endroits les plus insoupçonnés et désormais il faut compter avec dans tous les corps de métiers. Il était donc plus qu’indispensable de s’y intéresser et d’y mêler le monde de l’assurance, d’ailleurs cela est primordiale pour son avancé en ce siècle, pour paraphraser Mme Valérie KOUAME, Commissaire Générale du SADA.

Mme Valérie Kouamé, Commissaire Générale du Salon

Le SADA qui se veut être ce pont qui réunit les populations et le monde semble-t-il lointain de l’Assurance, s’ouvre à tout public et œuvre pour que certaines notions soient accessibles à tous.tes.

Un public assidu

public venu a eu le plaisir d s’entretenir avec des experts tel.les que Sam DJEHICHE consultante internationale, Fonder et Général Manager de Digiskills (France) ; de Tiornan COULIBALY, Directeur Général de Leadway Assurance Vie Cote d’Ivoire ; Valérie N’GUETTA chef de département téléassurance et produit digitaux à Saham Assurance  et bien d’autres profils tout aussi intéressants et influents.

Mme N’GUETTA Valérie

J’ai été ravies d’arpenter les couloirs du SADA où le cœur des débats était la digitalisation, car cela nous a permis d’en savoir un peu plus sur l’Assurance, mais au  moment où le salon ferme ses portes je m’interroges sur l’implication et inclusion féminine dans le monde de l’Assurance, qui sait ?!? ça pourrait être le thème de la 4ieme édition.      

L’AVORTEMENT CLANDESTIN TUE, ENTERRONS LE !!!

Des écorces qui détruisent les trompes aux couloirs funestes d’un agent de santé véreux en passant par les comprimés venues d’orient, la mort se récolte par millier chez les jeunes femmes qui décident de mettre fin à une grossesse non désirée. Et  le phénomène prend tellement d’ampleur qu’il ne s’agit plus de savoir si la morale et la foi le proscrivent ou pas mais pour des questions de santé il serait judicieux de savoir où, comment et dans quelles conditions ont-elles recours à l’avortement, car tous connaissons au moins une personne qui y a eu recours.   

Pour le OU, il faudrait des centres spécialisés, équipés à parer à toute éventualité vu comment les complications regrettables surviennent fréquemment.

Le COMMENT nous interpelle vu que les cas d’avortements clandestins sont légions et que les décès qui en découlent sont tout pléthoriques, dès lors il faut pour la santé de la femme que cela se fasse par des professionnels de médecine habilités à le faire en toute sécurité.  

Les CONDITIONS dans lesquelles, elles y ont recours devraient aussi nous alerter car nous savons que  les avortements surviennent dans les cas où la jeune fille est vulnérable, pense ne pas avoir d’autres issues, souvent soumise à plusieurs pressions extérieures, doit choisir entre son avenir lui dit-on et avoir un bébé, etc. or la grossesse trouble déjà son état émotionnelle. Il faut donc un suivi psychologique entourant l’opération au demeurant c’est-à-dire avant, pendant et après l’interruption de grossesse.

Il s’agit de « l’avortement médicalisé » que défini le protocole de Maputo comme l’ensemble des services d’avortement sans risque, fournis au moyen de médicaments ou méthodes spécifiques, avec tous les renseignements nécessaires et le consentement éclairé des intéressés, par des professionnels de santé des niveaux primaire, secondaire et tertiaire , formés à l’avortement médicalisé, conformément aux normes de l’OMS. Ces services comportent aussi des techniques chirurgicales et des traitements adéquat.

Il faut donc tout mettre en œuvre pour que plus qu’aucune femme ne perde la vie lors d’un avortement clandestin, nous devons enterrer cette pratique à tout jamais.     

Delphine Krizoua, l’Icône ivoirienne de l’art nu mais que…

Si comme moi vous êtes présent sur les réseaux sociaux, alors vous l’avez surement déjà rencontré au détour d’un commentaire, d’un post pour dénoncer les tares de la société ou pour parler culture. D’ailleurs c’est sur ce dernier point que nous allons nous appesantir. Car même à mille lieux de ses racines elle défend la culture sienne et l’exporte partout et en tout. Vous l’aurez surement deviné, il s’agit de Delphine KRIZOUA plus connue sous le pseudo DANK KRIZOUA, une jeune femme hors du commun que l’on remarque toute suite tant son discours est passionnée et peu importe le combat qu’elle choisit de mener, elle le fait avec passion, patiente et témérité.

Reconnue par plus d’un du fait de son combat pour la réappropriation de notre culture, nos us, nos traditions vestimentaires et charrié par certain pour avoir choisi le nude pour montrer son appartenance à sa culture. Découvrons la

Nude et valorisation de nos traditions, le lien ?
Le nude pour exprimer la genèse de notre culture. La nudité est représentée sur nos masques d’ailleurs. Cela prouve que la nudité à la base n’était pas tabou .alors oui pour représenter la culture Africaine le nu est approprié. L’art… l’art du nu. Comme les grecs le firent. Comme certains artistes le font encore aujourd’hui. Je suis une pionnière en Côte d’Ivoire mais je ne suis pas la seule dans le monde. Ni même la première à le faire. De plus mes détracteurs devraient se renseigner sur le bénéfice de représenter la femme Africaine nue. Cela contribue à redéfinir les critères de beauté selon notre carnation et nos origines. La représentativité de la femme noire dans l’art du nu prend de l’ampleur. Ce n’est pas plus mal pour permettre à nos filles de s’assumer dans tous les sens du terme.

De l’art nu au féminisme ?

Il n y a pas forcément de lien. Si ce n’est le respect du droit d’une femme artiste de représenter la culture par le nu et de porter un message. Celui de dire à la femme qu’il faut s’assumer et être fière de ce dont la nature la doté. Mesdames croyez en vous Ne vous laissez pas influencer négativement. Poussez les portes. Changez de serrure si vous ne trouvez pas les clés mais n’abandonnez pas. Et entraidez- vous. C’est ainsi que nous pourrons changer la donne.

Pour celles qui veulent vous emboitez le pas…

Il ne suffit pas de vouloir se mettre nu, il faut avoir un projet de vie. Je ne fais pas que du nu d’ailleurs. Je suis auteure Auto entrepreneure et une maman qui a des valeurs. Le nu doit être accompagné d’un projet intelligent a du sens. Sinon on tombe dans l’érotisme et d’autres versants bien plus complexes et moins orthodoxes que l’artistique. Il est important d’être instruit sur l’art du nu. La démarche doit être artistique et non exhibitionniste.

Vos projets pour la suite

Je suis auteure d’un roman, COLONEL. Un second arrive, il tarde mais arrive. Une marque de vêtement, un concept vestimentaire. Une Innovation textile dont je suis l’auteure : ZIP CLOTHES, qui permettra aux femmes de s’habiller moins chèr et de façon ingénieuse avec des tissus traditionnels. Je poursuis mon projet de vie … qui a pris naissance dans mon enfance. Et surtout, je vais et suis mon rythme.

Qu’attendez-vous des mécènes ivoiriens ?

Très humblement, Je n’attends rien de personne. J’ai un projet de vie. Je me suis donnée une mission personnelle qui contribue à un éveil culturel des consciences. Je n’attends ni trophée, ni prix, ni reconnaissance réelle de la part des anciens. Je fais juste ce que j’aime et qui me passionne. Si mon travail est reconnu tant mieux. Sinon tant pis j’aurai fait ma part et sans regret. Avec tout le respect que je porte à mes aînés bien sûr.

Un mot pour vos fans

Je les appelle mes followers, je n’aime pas le mot Fan. Je ne suis pas une star. Mais une femme active qui aime secouer les consciences. J’aime mes followers même les plus incompréhensifs. Je leur demande de tolérer mon rythme lent. Les choses viendront. Je rêve de les faire rêver, il y’a beaucoup à découvrir.Qu’on apprécie son art, sa personne, sa personnalité ou pas il faut avouer qu’elle intrigue plus d’un, et on ne peut lui nier son audace, en cette journée de la Femme Africaine tout le mal que je vous souhaite c’est d’avoir l’audace de sortir des considérations invalidantes et de porter haut votre projet.
Je vous embrasse fort

La Grossesse précoce dAnna , une histoire comme tant d’autres…


Aujourd’hui je vais vous raconter une histoire, une histoire bien triste, qui est vraie et aussi l’histoire de plusieurs jeunes filles à travers le monde. Il s’agit de Anna, adolescente brillante de 16 Ans, timide, à qui ses parents semblaient faire aveuglement confiance tant elle était sage. Sauf qu’un jour entre midi et deux ne sachant pas vraiment ce qu’était le sexe, son petit amoureux et elle se rendirent chez lui et là câlin après câlin il arriva l’inévitable.

6 mois plus tard alors que le début de la fin de l’année pointait son nez, elle découvrit une augmentation de son volume mammaire et abdominale mais ce n’était pas assez pour que quelqu’un d’autres se doute de quelque choses et surtout pas ses parents qui n’étaient jamais là.

À la fin du trimestre ses doutes étaient confirmés, elle était bien enceinte. Bien sûr le petit ami refuta son implication dans cette « affaire » et Anna dû faire face seule à cette situation. Après une consultation à l’hôpital, on lui appris qu’elle était enceinte de 8 mois.

-8 mois mais comment cela pouvait être possible, j’avais vu mes règles et je me sentais bien, en plus je n’ai presque pas de ventre. !?!?

-le médecin : mademoiselle, vous êtes extrêmement jeune, vous avez un cycle encore irrégulier et votre basin est tellement étroit que l’enfant ne s’y développe pas bien.  Il faut qu’on prévienne vos parents car l’accouchement c’est dans quelques semaines et il faut vous préparer à une césarienne.

– Non docteur surtout pas, je leur dirai moi même.

Or selon les médecins, les hormones durant la grossesse rendent les femmes complètement instable. Et cela  diffère en fonction des personnalités.

Et l’adolescence est aussi une zone de turbulences permanente d’hormone, contracter donc une grossesse en cette période vous soumets les nerfs à rude épreuve.

Autrement dit la jeune Anna seule dans cette épreuve eu toutes les envie : de jeter du balcon, boire des médicaments, fuguer de la maison, le dire à ses parents, dans tout les cas ils étaient à l’étranger actuellement et ne pourraient la tuer de loin, que faire ?  À qui parler ? Cette pression énorme déclencha le travail et le personnel de maison l’envoya en clinique.

Ses parents sont rentrés illico dans le but de vérifier l’information car pour eux, leur bébé ne peut pas faire ça.

sauf que c’était vrai, leur bébé était entre la vie et la mort du fait d’une grossesse précoce et à risque.

Le père dans une colère noire répudiat la mère et la fille et ne voulais entendre parler d’un quelconque petit fils.

Avec un choc à la colonne vertébrale qui ne lui permettra plus de se redresser, un enfant prématuré et sans père, une mère répudiée, une scolarité incertaine et une douleur pas que physique, Anna ne vit aucun intérêt de vivre. Elle n’eût donc aucun mal à avaler le flacon entier des cachets qui lui avait été prescrit.

S’en était fini d’Anna.

Or il aurait juste fallu…

Je vous laisse terminer cette phrase tout en espérant que les erreurs que vous soulèverez ici seront éviter chez vous avec les adolescent.e.s autour de vous.

PROMOTION DE LA JEUNESSE EN COTE D’IVOIRE : QUEL BILAN POUR LE MINISTRE MAMADOU TOURE ?

Depuis quelques mois, le Centre D’information et de Communication Gouvernementale (CICG) a initié les rendez-vous du gouvernement ou il est de coutume qu’un membre du gouvernement vienne faire le bilan de son département tout en donnant la possibilité à la presse de demander des informations supplémentaires ou des explications suite à des faits précis. Pour ce jeudi 27 juin 19, l’auditorium de la Primature a reçu le ministre Mamadou TOURE, en charge de la promotion de la jeunesse et de l’emploi jeune.

A l’entame de son propos, le Ministre Toute Mamadou a tenu a rassuré l’auditoire de l’importance capitale que le gouvernement accorde à la jeunesse qui pour eux est le fer de lance de tout développement. Surtout que la valeur numérique de celle ci est impressionnante. En effet depuis le dernier RGPH, le pourcentage de personnes considérées jeunes gravite autour de 50%.

Des chiffres bien plus que les mots…

Les chiffres étaient au coeur de ce rendez-vous à travers le nombre de jeune insérés, les projets accompagnés, les montants déployés, l’age des bénéficiaires, les prévisions,etc.

En ce qui concerne l’insertion professionnelle des jeunes, de 2016 à 2018, 222.213 bénéficiaires dont 1499 jeunes en placement direct ; 24940 pour la mise en stage, 104000 pour le développement des compétences et 17.244 pour les travaux à haute intensité de main d’oeuvre (Thimo).

Les projets financés sont au nombre de 74.598 et ont permis de créer 82.261 emplois , de personnes dont l’âge maximal est de 35 ans. Cependant les projets regroupant plusieurs personnes peuvent abriter en leur sein des jeunes âgé de jusqu’à 40 ans, cela pour donner la chance à tous.

À ce propos M. Mamadou Toure à inciter les jeunes s’approcher d’avantage de l’agence emploi jeune pour les formations sur la rédaction de projet et toutes autres questions de cet ordre afin d’accroitre leurs chances.

Que nous réserve l’avenir

Les prévisions sont bonnes car à ce jour la Banque Africaine de développement (BAD) entend financer à hauteur de 20 Millards afin d’aider la Côte d’Ivoire a résoudre le problème du chômage bien present. 500 000 jeunes seront donc insérés dans les deux années à venir grace aux efforts conjugués.

Selon Mamadou Toure, beaucoup reste à faire, les efforts seront donc constant pour donner une réponse adéquate et définitive à la question du chômage des jeunes.

Gloria  NKARA AMOUSSOU, du Droit a la culture Hors-Sol : parcours d’une entrepreneure atypique

Rencontrée au cours d’un voyage sous régional, Gloria AMOUSSOU est celle que je qualifierais de totalement africaine. Pourquoi ? Pour trois raisons, la première elle est congolaise et a épousé un béninois mais elle vit en Côte d’Ivoire et réside au Benin (moitié-moitié), la deuxième raison, elle a vécu dans plus d’une demi-douzaine de pays sur le continent et la dernière- celle qui me fascine le plus- c’est qu’elle a préféré rentrer dard dard de la France où elle était pour ses études pour répondre à l’appelle du continent, son continent, quelle femme ! Maintenant que vous savez que l’AFRIQUE est son air de travail, découvrons la ensemble.

Un problème ? Non non une solution non encore envisagée

Si l’entrepreneuriat c’est de cibler un problème de notre communauté et d’y apporter une solution adéquate et durable. Alors Mme Gloria AMOUSSOU l’a bien compris car tout est partie d’un problème, celui de la quasi absence de tomates de qualité sur le marché béninois. Dès lors elle décide de faire un potager hors sol devant chez elle pour dit-elle « manger mieux et sainement » tout commence comme ça, petitement. Mais la récolte est telle qu’elle se projette beaucoup plus et décide d’aider d’autres ménages à consommer d’excellentes tomates toutes fraiches et bien juteuses. Alors nait BEFRAIS.

Entre difficulté et dégringolade, elle s’accroche

Gloria Amoussou rêve grand comme le dit le titre de son livre préféré « La magie de voir grand » et se donne alors les moyens d’y arriver. Mais entre faire venir le matériel de la Cote d’Ivoire et /ou du Nigéria, trouver un local assez grand, maitriser tous les rouages de la culture hors sol et trouver des investisseurs, les difficultés s’enchainent sans toutefois avoir raison de notre African Working Woman. La récolte est loin des attentes même très très loin, les pertes sont énormes mais elle tient debout avec ce bout de phrase que tout entrepreneur gagnerai à avoir au bout des lèvres « C’est un challenge que je me suis donnée, je ne peux pas m’arrêter tant que je n’ai pas réussi, surtout qu’on apprend toujours de nos échecs, on comprend pourquoi ça n’a pas marché et on va jusqu’au bout pour trouver la meilleure formule pour notre succès ». Sa ténacité et sa détermination vont finir par produire le résultat escompté .

La reconnaissance

En Mars 2019 après presqu’une année de travail acharné, Gloria, a la satisfaction de couvrir les grandes surfaces et restaurants huppés de Cotonou grâce à la qualité de ses tomates. Et une chose qu’elle n’attendait guerre va se produire, ses efforts sont reconnus au niveau national, Mme AMOUSSOU est désignée Femme de l’année 2019 du BENIN et devrait bénéficier d’un financement pour couvrir tout le pays et pourquoi pas la sous-région.

Ses Projets pour l’Afrique

Je vous l’ai dit Gloria N’KARA AMOUSSOU rêve grand et entend faire de BEFRAIS une multinationale dans le domaine des maraichers hors-sol afin de permettre de maitriser le contenu de nos assiettes mais aussi d’accroitre le revenu des agricultrices avec de nouvelles techniques.

Conseil pour les femmes africaines d’ici et d’ailleurs

De son expérience, Gloria AMOUSSOU souhaite partager trois choses « Je les exhorte à ne pas se fermer aux opportunités car même si elles ne sont pas toutes porteuses, elles ont la qualité de nous enrichir en terme d’expérience et de les aider à affuter leurs prochains choix ou investissements, à énormément lire donc se cultiver, se former » et pour terminer « trouver son pourquoi et se dire que la capacité de la femme à être multitâche est une force qu’elles devraient exploiter pour être au sommet »

Alors qu’attends-tu pour commencer ? Tu peux le faire, commence et tu verras les choses s’emboiter pour construire l’empire dont tu rêves, j’espère que Gloria N’KARA AMOUSSOU pourra vous inspirer et vous inciter à vous lancer même avec peu.

LE PLANNING FAMILIAL EN QUESTION…

Apparue dans le vocabulaire mondial aux alentours de la Conférence Internationale sur la Population Et le Développement en septembre 1994, le Planning Familial est un ensemble de services et de méthodes pour aider et laisser le choix aux femmes principalement de décider du moment idéal pour elle de procréer.

Qui peut avoir recours au planning familial ?

Destinés à aider la femme ou la jeune fille qui souhaite pour l’une espacer les naissances et / ou pour l’autre, décider du moment propice pour donner la vie. Le tout dans un accompagnement médicalisé pour une meilleure prise en change en fonction des cas. En d’autres termes, la jeune fille élève, étudiante ou autres qui ne souhaite pas encore contracter de grossesses a le droit de recourir au service de planning familial. Aussi la femme déjà mère qui veut respecter l’espace inter-génésique et donc laisser la possibilité à son corps de récupérer totalement serai la bienvenue et pour finir est apte et en droit d’y avoir recours, une femme ayant suffisamment d’enfant qui décide de ne plus en faire.

Où se faire conseiller pour choisir une méthode contraceptive ?

Autant il est dangereux de prendre un médicament de son propre chef pour guérir un mal qu’on soupçonne autant il est pernicieux d’avoir recours à une méthode contraceptive sans information préalable, sans l’avis d’un agent de santé, sans informer cet agent sur ton état de santé antérieur au risque de voir ta santé générale et reproductive subir plusieurs anomalies. Alors rends dans un centre de santé (communautaire, général, urbain, PMI, AIBF, etc.) pour écouter, t’informer afin de faire un choix responsable et sans risque.

À lire aussi : La planification familiale et ses bénéfices pour les femmes et les filles.

Pourquoi avoir recours aux méthodes contraceptives ?

Il est clair que les raisons d’en prendre sont nombreuses mais aidons nous des dernières statistiques en matière de mortalités infantiles et de grossesses en milieu scolaire qui sont ahurissants.

Pour le premier il est de 840 décès environ toutes les 24 heures Lié à la grossesse et accouchement.

À lire aussi : Planification familiale, une chance pour les femmes.

Les chiffres sont tout aussi élevés l’on dénombre plus de 4.000 cas de grossesses précoces en milieu scolaire et seulement pour 2017 et les âges varient entre 9 et 19 ans. sans oublier qu’en Côte d’Ivoire, le taux d’accroissement naturel est en hausse continuelle mais que les infrastructures ne suivent pas.

Il est donc clair que le planning familial aide aux mieux-être des populations et permet aux États de mieux planifier l’augmentation de la population nationale.

LAURE YAO, l’Étoile nouvelle de la peinture.

Pour la Journée Mondiale de l’enfant africain, découvrons une enfant loin des standards d’enfant africain, enfant soldat, enfants affamés, maigre et sujet à une agonie certaine, et surtout surmédiatisé. Yao Essiyé blanche Laure, rencontrée lors de la journée de Leadership du Lycée Mamie Adjoua de Yamoussoukro, où elle avait remis des toiles joliment dessinées avec une interprétation impressionnante à la marraine de la cérémonie et au proviseur, a un talent pour la peinture et est un vrai joyau brut de l’art en Côte d’Ivoire qui mérite d’être polie avec attention.

Ce tableau incarne leur proviseur qui a la lourde charge de les porter toutes afin qu’elles arrivent à bon port mais aussi de ramasser celles qui en chemin tombe du moule et malgré tout qui garde sa féminité.

Yao Essiyé blanche Laure, est âgée de 15ans, en classe de 2cnde A et a pour hobbies : l’écriture (nouvelles jeunesse, pièce de théâtre et conte), le chant et la mode. Avec une seule peur l’abandon des êtres chers (via la mort etc.)

 Ses rêves 

Comme elle le dit de sa petite voix « Il en a tellement !! »  Dont « Vendre un Tableau à plus d’un million, apprendre du saxophone, ouvrir une maison de haute couture, adopter deux garçons, car je trouve beaucoup altruiste de le faire, éduquer un enfant et l’aimer comme si c’était le vôtre.»

Alors comment te vient cette main légère, qui donne ces tableaux si beaux et rayonnants?

L’art a été un moyen, une arme de défense surtout dans une école exclusivement pour filles. Les moqueries  du genre : la grosse…tu vas casser le sol si tu tombes ne m’aidaient pas vraiment. Alors je me suis juste plongé dans le milieu où je me sentais le plus à mon aise,  tellement à mon aise que je voyais ces filles là comme des pinceaux que j’utilise pour donner du beau.  Puis de la manière dont certain expriment leurs sentiments en criant, pleurant, souriant, moi je peins.

D’où vient ce talent, Passion ou futur métier ?

C’est un talent inné et en faire mon métier, me tente énormément mais je crois que la peinture ne restera qu’une passion.

Laure et la marraine de la cérémonie

Agencer étude et peinture,  thème de référence ?  

Je gère tant bien que mal ces pôles de ma vie, je me fixe des moments « break » c’est-à-dire que je ne fais aucun tableau et je me concentre sur l’école… Souvent c’est tellement long que j’ai l’impression de perdre la main,  et ça, ça serai terrible ! Alors j’ai des périodes de « run » où la peinture est intensive ! Surtout que je ne suis pas constante je fais des toiles lorsque j’en ai et le reste du temps je peins sur du canson. J’ai six grands tableaux à mon actif, où  j’aborde la dualité, des histoires de toute sorte, le contraste. La mise en valeur du bien et du mal, m’a toujours fasciné car on reconnaît le bien à cause des mauvaises choses vice versa.  Mes tableaux doivent parler, raconter  une histoire pour que le public se retrouve à travers.

Projets futurs

Pour ses challenges à venir elle compte faire un vernissage assez tôt afin de se faire connaitre dans le milieu de l’art en Côte d’Ivoire, souhaite refaire la façade du Lycée Mamie Adjoua enfin elle voudrait aider des enfants et adolescents à apprendre la peinture ou à s’y intéresser.

Le proviseur émerveillée devant les talents de sa fille

C’est sur la promesse d’illuminer le monde de l’art ivoirien que la rencontre prend fin et la ferme conviction de notre part d’une présence continuelle à ses côtés afin d’être des témoins privilégiés de son ascension certaine vers la reconnaissance de son talent.

BELL’DAME : quand beauté rime avec le total bien être…

L’Univers des soins corporels et capillaire à Abidjan est en pleine expansion car nombreuses sont ces ivoiriennes qui travaillent à faire de leurs soeurs ivoiriennes, les plus belles femmes d’Afrique.

Au nombre de celles-ci, vous avez Mme Pouan Adèle Mateh, Présidente Directrice Générale del’Institut de beauté BEL’DAM qui a ouvert le vendredi 16 Mars dernier et qui, a déjà eu le temps de faire ces preuves.

À lire aussi: KUO’S, la Marque selon nos désirs.

Tout en un…

Les soins y sont exquis, votre peau, vos cheveux sinon votre corps entier respirera de vie et de bonheur. Car vous y avez l’onglerie, la coiffure, soins capillaires,le Spa au douce senteur envoûtante ouverte aussi aux hommes.

Situé à Cocody Angré Chu, au bas de la dernière pente qui monte vers ce édifice sanitaire récemment inauguré, l’Institut Bel’Dam vous accueille tout de blanc vêtu avec un “mur de star” impressionnament vert. Si les prestations sont sans pareils, le cadre ne demeure pas moins féerique. Décoratrice d’intérieur, elle même, vous comprendriez qu’elle ai mis le paquet pour que chacun de nous ai son petit carré d’amour et ceux à des prix raisonnable allant de 10 à 50 000. Adorable non !!!

Et vous savez quoi ?

À ces prix nous avons un large choix de prestation,le beau, le confort et le plus important le professionnalisme d’un personnel avisé et formé pour vous faire vivre des moments intenses d’émerveillement et de plaisir avec des produits de la Kuo’s, Marque espagnol. Une Marque qui axe ces efforts sur la qualité et le Bien-Être .

Alors vous venez ??

KU’OS, la marque selon nos désirs.

Les ivoirien.ne.s sont de plus en plus soucieux.ses de la qualité de leurs produits cosmétiques car ayant compris que les problèmes de peaux constituent un danger insoupçonnés pour leur santé. Alors pour répondre à leurs attentes plusieurs Marques font leur entrée sur le territoire national. Parmi ceux ci Kuo’s, Marque espagnol qui fait des merveilles tant par la pluralité de leurs produits que par leur qualité. Kuos à Abidjan est représenté par Dame Pouan Adèle Mateh, découvrons là et à travers elle la marque.

Animée par le beau, elle fait des études pour faire de sa passion un métier à part entière: la décoration d’intérieur, exerçant depuis quelques années, elle se trouve incomplète car n’ayant pas encore assouvie un vieux rêve qui est de faire rencontrer l’intérieur et l’extérieur.

Et pour ce faire elle envisage un institut de beauté mais dans le but de donner le meilleur à sa clientèle qu’elle entend bichonner par tous les moyens et à tous les niveaux, il lui vient alors l’idée d’associer à son Institut de Marque, une Marque dont elle pense le plus grand bien.

Ayant rencontré Kuo’s au détour d’un problème de peau qu’avait une proche et marquée par l’efficacité avec laquelle Kuo’s avait réglé le problème de sa rouquine de nièce, elle avait complètement été séduite par ce produit qu’on pourrait qualifier de miraculeux.

Alors après maintes recherches, Mateh décide d’acheter la franchise de la marque afin d’en faire profiter ces milliers de femmes sous nos tropiques souffrant de problème de peau ou n’ayant pas su s’arrêter à temps lors d’un blanchiment de la peau. Mieux Kuo’s intervient dans la réparation dermatologue à l’issu d’un accident domestique, de brûlure, de blessures légères, vous l’aurez compris Kuo’s est l’une des meilleures solutions pour garder et/ou retrouver une peau douce,ferme et belle. Mais tenez vous bien, vous retrouvez Kuo’s partout dans la cosmétique c’est à dire dans l’onglerie, la coiffure, l’esthétique etc.

Pour découvrir et sûrement adopter Kuo’s vous pouvez vous rendre à l’institut BELL’DAME, où vous pouriez aussi être distributrice de la Marque dans votre zone. Car le but visé est que la Marque soit plus accessible alors Mme Pouan envisage très bientôt des formations éclatées pour ses distributrices dont le nombre grandissant est parleur sur les besoins des uns et des autres.

Travailleuse infatigable et opératrice économique hors paire, elle invite les femmes à rêver grand et surtout à investir afin de donner du poids à nos économies qui bien souvent dorment en banque ou sous nos matelas.

Alors Mesdames rêvez et faites travailler votre argent,voici la clé de l’épanouissement financier ! !